Tout savoir sur l’avocatier

Notre environnement regorge d’une grande variété de richesse. Au nombre de ceux-ci nous comptons d’un côté les arbres simples dont l’utilité se trouve peut-être dans les feuilles ou l’écorce, et de l’autre côté les arbres fruitiers qui bien évidemment produisent des fruits par saison. Ici nous vous invitons à découvrir un arbre fruitier en particulier, connu sous le nom de l’avocatier. On l’apprécie spécialement en raison du fruit qu’il produit : l’avocat. Si vous avez envie d’en savoir plus sur cet arbre, alors n’hésitez pas à lire la suite.

L’avocatier en matière de botanique

L’avocatier, est un arbre originaire de l’Amérique centrale. Il peut atteindre une hauteur variante entre 7 et 20 m. À ce jour, on lui attribue une panoplie de vertus, car non seulement son fruit est mangeable, mais en plus, il intervient pour résoudre certains problèmes en dermatologie. Scientifiquement, on l’appelle Persea americana, c’est un arbre classé dans la famille des lauracées. Avec son feuillage persistant, on lui attribue une forte richesse en matières grasses et en vitamines C, E et B.

Planter et cultiver un avocatier

Pour parvenir à faire grandir l’avocatier dans votre environnement, il est important de vérifier le degré de rusticité de la zone. 4°C minimum est le degré qui convient pour ce type d’arbre. À côté de ce premier facteur de croissance, il faut veiller à l’humidité du sol et aussi au taux d’acidité de l’endroit où l’arbre sera planté.
Le ph peut être neutre, c’est-à-dire égale à 7, ou basique, et donc supérieur à 7. C’est un arbre assez imposant et donc peut vous aider à constituer un espace paisible et rafraichissant où vous pourrez vous abriter quand la chaleur sera à son comble.

Généralités sur l’avocatier

L’avocatier ou le Percea americana est un arbre subtropical comme la cannelle, le camphre, les lauriers. Vous êtes sûr d’en rencontrer dans les forêts humides, souvent sur calcaire, à partir d’une altitude presque nulle jusqu’à 2000 m. Si on tient compte de son origine, le Percea americana existe en 3 types selon la géographie : l’avocatier mexicain, l’avocatier du Guatemala et l’avocatier antillais. Il est l’objet de culture à forte dose dans les zones subtropicales (Espagne).
Par ailleurs, en dehors des lieux en région subtropicale où on peut rencontrer cet arbre, sachez que sa culture est possible en pleine terre, en Méditerranée et en Corse.

Description détaillée d’un avocatier

Le Persea americana est un arbre dont les feuilles peuvent atteindre 20 m dans son état brut, formant un seul tronc et une grande couronne irrégulière avec des branches tombantes. Ses feuilles sont alternes, ovales, et ressemblent à du cuir, de 20 à 30 cm de long, vert vif, brillant et très pâle en dessous. La feuille subit une transformation une fois par an, mais à quelques exceptions près, elle ne sera renouvelée qu’une fois la nouvelle feuille développée.

Les fleurs sont petites et discrètes, de 1 à 3 cm de large et jaune-vert, mais elles sont généralement rassemblées aux extrémités des branches en grandes grappes. Leur périanthe comporte 3 pétales et 3 sépales mal différenciés. Ils sont hermaphrodites, mais ils surviennent à mesure que les organes mâles mûrissent (la libération de pollen), et seulement après la maturation des organes femelles (la stigmatisation pollinisable). C’est ce qui empêche l’autofécondation des fleurs. Les fleurs sont feuillues, elles sont donc hybridées par des insectes.

Comment faut-il procéder pour cultiver un avocatier ?

Le Persea americana apprécie les ombres partielles ensoleillées. Il n’abime pas le sol, du moins tant qu’il est drainant. Au contraire, il ne supporte pas les sols asphyxiants : 24 heures d’inondation complète peuvent à tuer toutes ses racines.

Il accepte les valeurs de pH acides à alcalines, mais se développe plus facilement à des valeurs de pH comprises entre 5 et 6. Il préfère l’approvisionnement régulier en eau, ce qui est important pour produire de beaux fruits, mais peut tolérer la sécheresse.

Pour ce qui est de la rusticité, il faut savoir que les jeunes branches produites par un an de croissance sont susceptibles d’être endommagées par un gel de -2 °C, mais elles ne nuisent pas aux arbres.

Ces trois variables géographiques définissent les conditions idéales nécessaires pour le développement d’un avocatier. C’est pourquoi si vous souhaitez récolter des fruits, vous devez mettre un accent particulier sur la qualité de la variété de la plante à choisir.

En France, il faut un avocatier de Mexique pour bien mieux s’acclimater en pleine terre. Ses capacités de résistance sont inouïes. Il peut en effet tenir bon à -6 °C, et voir -10 °. En plus de la variété standard d’avocatier du Mexique, il en existe aussi d’autres au sein du pays : Avocatier Brogdon, Avocatier Gainesville, Avocatier Mexicola, Avocatier Winter Mexica, Avocatier Poncho. Ceux-ci ont la capacité de croître entre 14 et 40 °C.

Comment comprendre le mécanisme de la pollinisation de l’avocatier ?

Il faut savoir que les moments de maturation des organes mâles et femelles de l’avocatier sont généralement étalés dans le temps. Cela signifie que pour avoir une récolte importante, il est préférable d’avoir au moins deux arbres, avec des périodes de floraison décalées. Autrement, vous pourrez constater qu’au moment de la récolte, le nombre d’avocat sur l’arbre sera vraiment faible.

Comment faire pour semer un noyau d’avocat ?

Pour semer un avocatier, c’est simple : trouvez le noyau que vous ferez germer à chaud pendant 3 ou 4 semaines. Ce noyau doit être mi enterré dans le terreau. Ensuite, vous continuer le processus avec un arrosage fréquent sur une durée d’un mois environ. Il faudra alors faire preuve de patience, et vous pourrez voir apparaître la pousse entre les deux énormes cotylédons.

Que savoir de plus sur l’avocatier ?

En Europe l’avocat est beaucoup cultivé, surtout dans le sud l’Espagne, dans la ville de Malaga. C’est un fruit très apprécié, aux nombreuses vertus, qui s’avère être également très riche en vitamines. Cependant, il faut prendre en considération une chose : l’avocatier consomme une très grande quantité d’eau (100000 litres d’eau par jour/hectare). Sa culture pourrait donc s’avérer être nuisible pour la santé de la planète.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *